Mes filles préférées... au Musée ! (3)

Publié le par Fab

Que du léger et du beau ce soir, no kill, no stress, no pain. Si, si, promis juré.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
                                                                        Ch.B.

Si vous avez vu le dernier  'No comment !", le 6, vous avez du voir une belle "brochette" de sacrées gonzesses comme je les aime.

Quand vous en aurez marre de vous casser  le tronc à essayer de savoir qui est qui et où et quand...

Je sais, ça crispe...

Pour les béotiens, La Joconde est en 4ème position.

Pour mes lecteurs fidèles, la belle Elisabeth est en 32 ème position (cf. mon billet thématique n° 2 à ce sujet).

La soluce complète est ici : http://www.maysstuff.com/womenid.htm

C'est en voyant la 35 ème, que je me suis rappelé d'une qui me "plaît" beaucoup aussi.

Elle est au Musée d'Orsay, et comme pour les précédentes, je passe un temps certain devant elle.

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C'est Madame Barbe de Rimsky-Korsakov, née Varvara Dmitrievna Mergassov (1833-1878).

Ne vous méprenez pas, c'était la tante, pas l'épouse du grand compositeur.

Les éléments biographiques  que j'ai trouvés sont plutôt minces, mais révélateur de la Miss, qu'on en juge :

Elle était surnommée la Vénus Tartare dans les salons parisiens.

Elle fit scandale en se rendant au bal de la cour en 1863, vêtue à la "Salambô", soit  un peu de mousselines si transparentes que l'impératrice Eugénie, offusquée, la fit reconduire hors des salons...

Elle provoqua encore un scandale aux bains de mer de Biarritz en 1865,  je vous laisse imaginer comment et pourquoi (NDR: cité impériale de villégiature de Napo 3 et d'Eugénie).


Ce qui me plaît dans le tableau et chez elle ?

Tout perso et subjectif, pas fait l'école du Louvre...

La composition, du bas très sophistiqué, rubans et fanfreluches, vers le haut très sobre et dépouillé.

Un belle lumière latérale, là où va son regard, qui met en valeur robe et peau du modèle.

Son visage aux proportions parfaites, les initiés aux canons , mesurez,  vous verrez...

Un front haut, des sourcils bien marqués, un regard un peu rêveur qui ne fixe pas le peintre, des pomettes douces et de vraies joues, un peu femme-enfant peut-être, et ces lèvres...

Un longue, très longue chevelure, grosse puissance érotique*, la main qui la saisit, posée sur la poitrine et enfin une belle épaule nue et bien galbée.

Devait pas faire un "petit 38" la Varvara.

Elle avait 31 ans sur le tableau.

Varvara si tu passes dans le coin, mon portable est le 06-..............,  je t'embrasserai bien la nuque...

Ah oui, c'est Franz Xaver Winterhalter (1805-1873) qui l'a peinte.

Si vous avez la curiosité de voir ses oeuvres, vous comprendrez pourquoi Eugénie l'avait virée de son bal, entre les deux, ben, y'a pas photo !

* interrogez-vous un jour sur le pourquoi du comment du "foulard" ou pourquoi en 1945 on a héroïquement  tondu les pauvres "filles faciles" du  canton.


Bande son : Dead can dance : 1981-1998

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Publié dans Arts et culture

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E
However it is suppose to be noted she belongs to Turkic ethnic, not Russian. Tartar was old European variation of name of Tatar. Tatars are Turkic ethnic that lives in Tatarstan, which is part of Russian Federation now. That is why she is called la Vénus tartare.
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A
http://actumonc.free.fr/Dossiers/peintres/images/starryVanGogh.pps#11
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