Made in Japan 1 / Le Franponais
Un peu de léger, après le dernier "Des sous et des hommes", je me mets en roue libre, et puis je reprends le chemin du dojo, fin des vacances scolaires. Don't panic! l'arsenal est encore bien doté ;-)
Il est intéressant de constater que l'Autre nous attire ou nous repousse, mais, en tout état de cause, ne nous laisse jamais indifférent.
Actuellement, enfin disons depuis une petite dizaine d'année, il y a, fait notable, une attirance réciproque et simultanée entre le Japon et la France.
En France, les kids, les ados et même les grands (je lis par dessus leurs épaules !) se gavent de mangas, dévalisent les articles estampillés Pucca, Hello Kitty, vont à des conventions Cosplay et vous mêmes, je parle aux "vieux "comme moi, avez certainement des fringues, accessoires ou du linge de maison recouverts de kanjis (les caractères nippons qui illustrent mon article).
C'est en me posant la question sur ce que pouvaient bien vouloir dire les kanjis sur ma housse de couette *que j'ai décidé d'aller faire un tour chez nos amis nippons (merci, pas de contrepétrie).
* Imaginez : "celui qui dort ici sera un cocu interplanétaire", "t'as une tout petite b..." ou alors un mode d'emploi d'aspirateur...
Là bas, la France et le français, c'est le genre "chic", "art de vivre", "culturel", "Grand Siècle".
Tu m'étonnes qu'après, en venant chez nous, les Jap' pêtent les plombs, je suis très sérieux, il existe "un syndrome de Paris", lisez ici ou cherchez sur Google.
Le seul problème c'est que, ben le français au Japon, c'est un peu comme dans le sketch de Kavanagh sur le drive-in du McDo : trois millions pour le resto, deux francs cinquante pour le haut-parleur de l'acueil du drive-in.
Là bas, c'est trois millions pour la boutique et les marchandises et trois yens pour la traduction.
D'ailleurs à quoi bon, c'est comme pour ma housse de couette, tout le monde s'en f... au final !
Le résultat est ..."surprenant", jugez vous-mêmes :
Je tiens à préciser que tout ce qui suit vient du site : "Le franponais.com", et dont le webmaster a inventé le mot, le concept et l'idée de la collection.
Rendons à César...




Et pour finir, spécial "grands", sortez les enfants !


Il est intéressant de constater que l'Autre nous attire ou nous repousse, mais, en tout état de cause, ne nous laisse jamais indifférent.Actuellement, enfin disons depuis une petite dizaine d'année, il y a, fait notable, une attirance réciproque et simultanée entre le Japon et la France.
En France, les kids, les ados et même les grands (je lis par dessus leurs épaules !) se gavent de mangas, dévalisent les articles estampillés Pucca, Hello Kitty, vont à des conventions Cosplay et vous mêmes, je parle aux "vieux "comme moi, avez certainement des fringues, accessoires ou du linge de maison recouverts de kanjis (les caractères nippons qui illustrent mon article).
C'est en me posant la question sur ce que pouvaient bien vouloir dire les kanjis sur ma housse de couette *que j'ai décidé d'aller faire un tour chez nos amis nippons (merci, pas de contrepétrie).
* Imaginez : "celui qui dort ici sera un cocu interplanétaire", "t'as une tout petite b..." ou alors un mode d'emploi d'aspirateur...
Là bas, la France et le français, c'est le genre "chic", "art de vivre", "culturel", "Grand Siècle".
Tu m'étonnes qu'après, en venant chez nous, les Jap' pêtent les plombs, je suis très sérieux, il existe "un syndrome de Paris", lisez ici ou cherchez sur Google.
Le seul problème c'est que, ben le français au Japon, c'est un peu comme dans le sketch de Kavanagh sur le drive-in du McDo : trois millions pour le resto, deux francs cinquante pour le haut-parleur de l'acueil du drive-in.
Là bas, c'est trois millions pour la boutique et les marchandises et trois yens pour la traduction.
D'ailleurs à quoi bon, c'est comme pour ma housse de couette, tout le monde s'en f... au final !
Le résultat est ..."surprenant", jugez vous-mêmes :
Je tiens à préciser que tout ce qui suit vient du site : "Le franponais.com", et dont le webmaster a inventé le mot, le concept et l'idée de la collection.
Rendons à César...




Et pour finir, spécial "grands", sortez les enfants !


Publicité