Les jambes de femmes sont des compas...

Publié le par Fab

... qui arpentent le globe terrestre en tous sens lui donnant son équilibre et son harmonie.


En cette saison de Croisette, de stars et de montée des marches, hommage à deux mecs que j'aime beaucoup, disparus tous deux un peu tôt : François Truffaut et Charles Denner.

Tranche du film "L'homme qui aimait les femmes", a must seen.

Un de mes films préférés, témoin d'une certaine époque, bien loin de la notre devenue "guerre des sexes", politiquement correct, méfiance envers l'autre et au final de bien grande solitude.
Transcription verbatim inédite.
 
"Pour moi, rien n'est plus beau à regarder qu'une femme en train de marcher, pourvu qu'elle soit habillée d'une robe ou d'une jupe qui bouge au rythme de sa marche.

Il y a celles qui filent rapidement vers un but, peut être vers un rendez-vous.

Il y a celles qui se promènent avec sur le visage un air de loisir.

Certaines sont si belles vues de dos, que je retarde le moment d'arriver à leur hauteur pour ne pas être déçu...

A vrai dire, je ne suis jamais déçu, car celles qui sont belles de dos et moches de face me donnent une sensation de soulagement.

Puisque malheureusement, il n'est pas question de les avoir toutes.

Elles sont des milliers tous les jours à marcher dans les rues.

Mais qui sont toutes ces femmes ?

Où vont-elles ?

A quels rendez-vous ?


Si leur cœur est libre, alors leur corps est à prendre et il me semble que je n'ai pas le droit de laisser passer la chance

La vérité, je vais vous la dire : elles veulent la même chose que moi, elles veulent l'amour.

Tout le monde veut l'amour, toutes sortes d'amour, l'amour physique et l'amour sentimental ou même simplement  la tendresse désintéressée de quelqu'un qui a choisi quelqu'un d'autre pour la vie et ne regarde plus personne.

Je n'en suis pas là, moi !

Je regarde tout le monde...

Comme certains animaux, les femmes pratiquent l'hibernation.

Pendant quatre mois, elles disparaissent, on ne les voit pas.

Aux premiers rayons de soleil du mois de mars, comme si elles s'étaient donné le mot, ou comme si elles avaient reçu un ordre de mobilisation, elles surgissent par dizaines dans les rues en robe légère et talons hauts.

Alors, la vie recommence.


Enfin, on peut redécouvrir leurs corps et différencier deux catégories : les grandes tiges et les petites pommes.

Voici une grande tige.

Et une petite pomme.

Une belle jambe c'est très beau mais,  je ne suis pas ennemi des chevilles épaisses.

Je peux même dire qu'elles m'attirent, car elles sont la promesse d'un évasement plus harmonieux en remontant le long de la jambe
[...]

Les jambes...
Les jambes de femmes sont des compas, sont des compas...

Les jambes de femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens lui donnant son équilibre et son harmonie.
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Publié dans Arts et culture

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A
musique de la pub Dim !
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F
<br /> Merci "anonyme" il est vrai qu'à l'époque de la sortie du film, cette pub battait son plein sur les 2, 3(?) chaïnes de notre bonne TV nationale.Le grand Lalo Schiffrin en est le compositeur,<br /> mélodie créé pour le film "The Fox", que je ne connais pas.<br /> De multiples variations du thème sont ici : http://www.deezer.com/#music/result/lalo%20schiffrin<br /> Un certain Pierre Montana serait l'adaptateur  et créateur du fameux ta ta ta ta ta de la pub, dispo en 40 sec sur la fameuse mule.<br /> Ceci étant, la référence est bien vue, car à l'époque du film, les hommes vivaient "l'enfer" du collant avant que Saint Dim'up n'apparaîsse vers 1988-1989...<br /> Enfin de mémoire...<br /> Mais peu importe, pour moi aussi, les jambes des femmes...<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />